Enso & Signaturit : dialogue d’experts sur le KYC et la lutte contre la fraude documentaire dans l’intérim
Temps de lecture : 12 minutes
Dans un contexte où la fraude documentaire se complexifie et où les agences d’emploi doivent authentifier des centaines de dossiers chaque semaine, la vérification d’identité devient un enjeu majeur. Pour répondre à ce défi, Enso a intégré à sa Suite le contrôle documentaire (KYC pour « Know Your Customer »)deSignaturit, une technologie qui automatise, sécurise et fluidifie le contrôle des documents tels que les pièces d’identité, les RIB ou les permis de conduire.
Nous avons échangé avec Pierre Girbau, Product Manager chez Enso, et Michaël Lakhal, Chief Product Officer du groupe Signaturit, pour comprendre comment cette innovation renforce la sécurité des recrutements tout en simplifiant le quotidien des agences.
Pour commencer, pourriez-vous m’expliquer ce qu’est le KYC ?
Michaël Lakhal : Le KYC désigne le processus d’onboarding d’un individu, autrement dit la conversion d’un simple prospect en client. Concrètement, cela consiste à vérifier qu’une personne est bien celle qu’elle prétend être lorsqu’elle souhaite accéder à un service : ouverture d’un compte bancaire, souscription à une assurance ou dossier de location. Dans un premier temps, il s’agit donc de prouver son identité. Mais selon le type de transaction, d’autres éléments peuvent être demandés : un justificatif de domicile, de revenus, de diplôme ou encore un titre de propriété. Grâce à l’IA, nous pouvons non seulement analyser automatiquement ces documents, mais aussi interroger des bases de données officielles pour en vérifier la cohérence.
Pierre Girbau : Dans le contexte de nos clients, à savoir les agences d’intérim, le KYC consiste principalement à vérifier les documents d’identité des travailleurs temporaires. L’objectif est de sécuriser la contractualisation et le déroulement des missions, tout en garantissant la conformité du dossier de l’intérimaire.
Concrètement, comment la vérification d’identité se passe-t-elle dans la suite Enso ?
Pierre Girbau : Il existe plusieurs points d’entrée. Si le travailleur dispose d’un compte Armado, notre portail intérimaire, il peut directement y déposer ses documents d’identité. Ces pièces sont ensuite automatiquement intégrées dans notre ERP Tempo. Si la personne a donné son consentement, les équipes en agence peuvent alors transmettre les documents à Signaturit pour vérification. En revanche, si la personne ne possède pas de compte Armado, la démarche se fait en agence : les documents sont scannés, photographiés ou reçus par mail, puis ajoutés à Tempo avant d’être envoyés pour contrôle. Dans tous les cas, le processus est fluide et intégré dans les outils que les entreprises de travail temporaire utilisent au quotidien.
Pourquoi le KYC est-il particulièrement pertinent pour les agences d’emploi ?
Michaël Lakhal : Nous voyons chez certains clients des situations où la personne qui se présente en agence n’est pas toujours celle qui se rendra ensuite sur le lieu de mission. Imaginez : un candidat passe un entretien, fournit des documents apparemment en règle mais, le jour J, c’est quelqu’un d’autre qui se présente sur le chantier. Le KYC apporte une réponse directe à ce risque, en s’assurant que la personne recrutée est bien celle qui signe le contrat et qui effectuera la mission.
Quels constats faites-vous sur l’évolution de la fraude documentaire et la manière dont l’IA permet de la détecter ?
Michaël Lakhal : Nous observons une tendance claire : la fraude augmente. D’une part parce qu’elle est effectivement plus fréquente, mais aussi parce que nos outils sont aujourd’hui plus performants et permettent de la détecter beaucoup plus finement. Lorsqu’un doute subsiste, nous préférons bloquer le processus : un expert reprend alors la main pour vérifier le dossier. Aucun système n’est infaillible à 100 %, et certaines IA peuvent aussi être victimes d’“hallucinations”. Chez Signaturit, nous utilisons notre propre IA, mais nous faisons parfois appel à des IA externes pour des besoins spécifiques. Nous avons aussi développé une base de données de fraude unique, alimentée par les millions de transactions que nous traitons chaque jour dans des secteurs variés : immobilier, banque, assurance ou encore ressources humaines. Et ce que nous constatons, c’est que les mêmes types de documents falsifiés circulent d’un secteur à l’autre. Ces faux sont parfois achetés sur le dark web ou générés automatiquement. Grâce à cette base, nous pouvons enrichir nos algorithmes et repérer immédiatement un document déjà identifié comme frauduleux.
Justement, si nous entrons dans les détails, quels types de fraudes ou d’erreurs le KYC disponible sur Enso est-il capable de détecter, là où une vérification manuelle pourrait passer à côté ?
Pierre Girbau : Les fraudes les plus courantes concernent les contrefaçons de pièces d’identité et les usurpations d’identité. Mais la technologie va plus loin qu’une simple vérification document par document. Lorsqu’un dossier comprend plusieurs pièces, par exemple un passeport, un RIB et un justificatif de domicile, la solution réalise des vérifications croisées entre ces documents pour s’assurer que les informations concordent. Ce niveau de contrôle supplémentaire renforce considérablement la fiabilité du processus. Par ailleurs, pendant notre phase de bêta test, nous avons notamment constaté que le système pouvait détecter des incohérences entre les informations de la fiche intérimaire dans notre ERP et celles figurant sur la pièce d’identité. D’autres éléments sont également analysés, comme la présence d’une photo d’identité, la qualité de la signature ou encore la colorimétrie du document, indicateurs essentiels pour repérer un faux. Un point plus technique, mais déterminant, concerne la zone de lecture automatique ou ZLA : cette suite de caractères en bas des cartes d’identité, qui reprend l’ensemble des informations du document (nom, prénom, lieu de naissance…). Le système vérifie que cette zone est bien cohérente avec les données visibles. Or, c’est souvent là que les faux documents échouent au contrôle. À l’œil nu, il est parfois difficile de repérer une contrefaçon, surtout quand on traite plusieurs dossiers d’affilée dans une agence. La solution KYC permet donc d’apporter une couche de sécurité supplémentaire tout en allégeant la charge de travail des collaborateurs.
Comment garantissez-vous un haut niveau de sécurité et de conformité dans le traitement des données ?
Michaël Lakhal : Signaturit agit en tant que tiers de confiance. Pour simplifier, notre rôle s’apparente à celui d’un notaire en ligne : nous attestons qu’une transaction s’est bien déroulée selon les règles et que l’identité des parties est vérifiée. En tant que prestataire de services de confiance qualifié (TSP), nous appliquons différents niveaux de vérification selon le risque associé à la transaction. Par exemple, l’identification ne sera pas la même pour une ouverture de compte bancaire que pour une simple réponse à une annonce immobilière. Sur le plan réglementaire, notre solution respecte l’ensemble des standards européens : eIDAS, et bientôt eIDAS 2.0, RGPD, DORA pour le secteur financier, ou encore NIS 2 pour la sécurité des données. Nos infrastructures sont auditées régulièrement, notamment par l’ANSSI en France, afin d’assurer une totale conformité et un haut niveau de sécurité.
Quels bénéfices concrets observez-vous chez les clients une fois la solution déployée ?
Michaël Lakhal : Les gains d’efficacité sont considérables. Dans les agences bancaires, où nos solutions sont largement déployées, nous avons constaté une réduction de 80 % du temps administratif lors des échanges entre le client et le conseiller. Avant, ce dernier devait quitter la table, faire des photocopies, scanner les documents et vérifier qu’il avait bien constitué le dossier. Aujourd’hui, tout se fait directement en ligne, de manière fluide et sécurisée. Le dossier est déjà prêt ou se constitue en temps réel avec le client. Ce principe s’applique à tous les métiers. Pour une agence d’intérim, cela signifie qu’un chargé de recrutement peut se focaliser sur le plus important plutôt que de jouer les détectives pour s’assurer de l’authenticité des documents.
Pierre Girbau : Pour compléter la réponse de Michaël, les retours des agences sont très positifs, notamment sur la rapidité et la simplicité d’utilisation. Les agences peuvent obtenir une validation en seulement quelques clics et secondes, ce qui change réellement la donne. La solution est aussi parfaitement intégrée à Tempo et aux processus existants : pas besoin de jongler entre plusieurs écrans ou de réaliser de multiples configurations. Une fois la fonctionnalité activée, tout se fait de manière fluide. Par ailleurs, les bénéfices sont mesurables : la solution permet notamment d’économiser jusqu’à 32 heures de travail par mois et par agence, ce qui est loin d’être négligeable.
Est-ce que certains intérimaires refusent qu’une agence d’emploi vérifie leurs documents ?
Pierre Girbau : Oui, cela peut arriver, mais c’est assez rare, et souvent révélateur. Les personnes concernées savent que la vérification KYC mettrait rapidement en évidence une incohérence, et préfèrent donc ne pas aller au bout de la démarche. Cela permet d’ailleurs aux agences de sécuriser leurs recrutements et de mieux évaluer la fiabilité d’un dossier avant de contractualiser.
Michaël Lakhal : Il faut aussi garder à l’esprit que certains intérimaires peuvent être moins à l’aise avec les outils numériques. C’est normal, et cela ne remet pas en cause le dispositif. Dans ces situations, la technologie n’exclut pas l’humain : il y a toujours une possibilité d’assistance ou de reprise manuelle. Si cela concerne 10 % des intérimaires et que 90 % s’approprient facilement l’outil, c’est déjà un immense gain de temps. L’idée n’est pas de remplacer l’humain mais, au contraire, de le recentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée et d’accompagner ceux qui en ont vraiment besoin.
Pour finir, quel message aimeriez-vous adresser aux agences qui hésitent encore à adopter votre technologie ?
Michaël Lakhal : Je leur dirais deux choses. D’abord, faites confiance à un acteur européen et local. Les solutions américaines peuvent sembler attractives, mais elles n’offrent aucune garantie sur la localisation ou la protection des données. Avec Signaturit, tout est conforme aux standards européens les plus stricts. Ensuite, il faut comprendre que la digitalisation n’est plus un luxe, c’est une nécessité. Les fraudes se complexifient, et il ne devrait pas revenir à un recruteur de vérifier l’authenticité d’une carte d’identité ou d’un passeport. Son métier, c’est d’évaluer les candidats, pas de jouer les enquêteurs. Automatiser la vérification, c’est permettre aux équipes de se recentrer sur leur cœur de métier tout en réduisant drastiquement les risques de fraude.
Pierre Girbau : Pour ma part, je leur dirais que la solution est simple à tester et accessible. Nous proposons une tarification très transparente, avec un produit disponible dès le plan Boost et un système de packs dégressifs. Cela permet aux agences d’emploi d’expérimenter la fonctionnalité et de mesurer concrètement le gain de temps réalisé. Certaines agences ont aujourd’hui une personne dédiée à temps plein à la vérification des documents. L’objectif n’est pas de remplacer ce collaborateur mais, comme l’a dit Michaël, de lui permettre de se concentrer sur des missions stratégiques. Personne n’a envie de passer sa journée à appeler des préfectures pour vérifier des pièces d’identité. Avec le KYC, nous simplifions les processus, nous sécurisons les échanges et nous améliorons le confort de travail en agence.
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À propos de
Pierre Girbau
Product Manager chez Enso, Pierre Girbau est spécialisé dans les outils SaaS B2B appliqués au secteur RH. Avant de rejoindre Enso, il a travaillé chez PeopleDoc (désormais UKG), où il a contribué à la croissance de la startup devenue multinationale. Il met aujourd’hui son expertise au service des agences d’emploi pour accompagner leur digitalisation.
Michaël Lakhal
Chief Product Officer du groupe Signaturit, Michaël Lakhal cumule plus de 15 ans d’expérience dans la transaction digitale. Passé par DocuSign et OneSpan, il supervise désormais le portefeuille de produits de Signaturit Group, acteur européen de référence en matière de signature électronique et de vérification d’identité.
Sommaire
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string(10820) "Créée il y a cinq ans, Proxima Intérim est une agence de travail temporaire et de recrutement spécialisée dans les métiers de la construction, des travaux publics et de l’environnement. Installée dans le Var, l’agence accompagne aujourd’hui l’ensemble des entreprises locales de ces secteurs, avec un développement en cours dans les Alpes-Maritimes.
Proxima Intérim dispose également de son propre centre de formation, l’ISTYA, situé à Fréjus et dédié aux métiers des travaux publics : un atout stratégique pour former les talents de demain et recruter plus vite.
Depuis sa création, la société enregistre une croissance soutenue, entre 30 et 40 % par an, pour atteindre plus de 5 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2025, et jusqu’à 115 intérimaires délégués par mois à l’agence de Saint-Raphaël.
À la tête de l’entreprise, Thibaut Astolfi pilote la stratégie, l’ouverture de nouvelles agences, la vision long terme et les projets de valorisation sociale.
« Notre ambition, c’est aussi de redistribuer la valeur créée. Récompenser nos salariés permanents qui donnent tout, mais aussi nos intérimaires, car c’est leur travail qui nous permet de construire cette croissance », explique-t-il.
À ses côtés, Audrey Deniau, Assistante d’agence arrivée en juin 2023, gère l’ensemble de l’opérationnel administratif : dossiers des salariés, paie, formation, mutuelle, déclarations, etc.
C’est dans un contexte de développement rapide, et avec un niveau d’exigence élevé sur la fiabilité administrative, que la société a décidé de changer de solution de gestion intérim, et d’adopter Enso en 2024. Explications dans cet article.
Ce qui a conduit Proxima Intérim à ne plus utiliser leur précédent logiciel
Au démarrage de Proxima Intérim, Thibaut Astolfi a utilisé CILEA pendant quelques mois avant de se tourner vers une solution plus adaptée à la croissance de son entreprise. Mais au fil des mois, plusieurs difficultés sont apparues, entraînant une perte de confiance.
Un service client peu réactif et un manque d’expertise métier
« Le service client n’était pas au niveau : pas réactif et, surtout, j’avais l’impression d’apprendre aux consultants leur métier », explique le Directeur Général.
Pour une agence en plein développement, la sécurité juridique et la fiabilité des déclarations sont essentielles. Or, Proxima Intérim rencontrait des erreurs critiques, notamment sur la paie, les congés payés ou des paramétrages mal configurés par l’éditeur.
« Je n’étais pas sereine. À chaque manipulation, je doutais : est-ce que c’est juste ? Et quand je posais une question au support, je n’avais pas forcément de réponse pertinente », confie Audrey Deniau.
Un sentiment d’insécurité juridique et financière
Ces erreurs répétées auraient pu conduire Proxima Intérim à payer trop ses salariés, ou à être exposé à des contrôles défavorables.
« Si Audrey n’avait pas identifié toutes les anomalies, nous serions restés avec des erreurs complètement inadmissibles », constate Thibaut Astolfi.
Après de nombreux tickets restés sans réponse, et une collaboration devenue trop incertaine, il décide de chercher une alternative.
Pourquoi Proxima Intérim a adopté Enso
Pour choisir une nouvelle solution, Thibaut Astolfi se tourne vers ses pairs : « En discutant avec mes confrères, beaucoup étaient déjà sur la Suite Enso, et leurs retours étaient très bons. Cela m’a conforté dans l’idée d’une solution fiable et adaptée aux structures en croissance. »
Autre élément décisif : Séverine Gibot, Directrice d’Agence chez Proxima Intérim, avait déjà utilisé Enso lors d’une précédente expérience professionnelle.
« Elle maîtrisait Enso et trouvait la Suite très pratique. Cela a clairement pesé dans ma décision. »
Un déploiement fluide et une formation de qualité
La migration des données depuis leur ancien outil vers Enso s’est globalement bien déroulée.
« L’intégration s’est plutôt bien passée. Il y a eu quelques petits couacs, mais rien de grave et tout a été résolu très rapidement », résume le Directeur Général.
Par ailleurs, contrairement au précédent déploiement, réalisé entièrement à distance, la mise en place de la Suite Enso a été assurée majoritairement en présentiel.
« Les formateurs d’Enso étaient très compétents. C’était vraiment satisfaisant. »
Les différences qui ont changé le quotidien de Proxima Intérim
Une interface plus intuitive pour l’opérationnel
Dès les premiers jours, Audrey Deniau a remarqué une différence entre les deux environnements : « Sur l’ancienne plateforme, j’avais l’impression d’être sur un vieux logiciel. L’ergonomie était compliquée. Je préfère l’interface d’Enso, qui est plus claire. »
Enso apporte un environnement visuellement plus cohérent pour les opérationnels. Ainsi, l’équipe de Thibaut Astolfi a gagné en confort, en rapidité et en visibilité sur chaque étape du cycle intérim.
Une gestion de la paie plus fiable
La paie est un sujet sensible, où l’erreur n’est pas permise.
Sur leur solution précédente, les déclarations pouvaient générer des anomalies difficiles à comprendre, notamment des erreurs sur les assiettes qui créaient des messages bloquants si les montants n’étaient pas ajustés manuellement.
« J’avais souvent des erreurs sur les DSN, des montants d’assiette qui n’étaient pas bien déclarés… J’ai fini par connaître la DSN par cœur, mais au bout d’un moment, on veut juste ne plus avoir d’erreur », déclare Thibaut Astolfi.
Sur Enso, les messages sont explicites, les corrections faciles à identifier, et l’ensemble du processus se déroule de manière beaucoup plus structurée : « Je comprends parfaitement les messages et les corrections à effectuer. La procédure est simple », souligne l’Assistante d’agence.
Enso offre également davantage d’indicateurs, de suivi, et de visibilité globale sur la gestion de la paie, ce qui sécurise l’ensemble du processus et limite les corrections manuelles.
Un gain de temps sur la création des cartes BTP
C’est l’un des points les plus marquants pour Audrey Deniau.
Sur l’outil utilisé auparavant, la création des cartes BTP nécessitait de tout ressaisir manuellementsur la plateforme externe. Une procédure longue, répétitive, sans possibilité d’automatisation.
« Je ne pouvais pas extraire des fichiers zippés avec l’ensemble des informations et les déposer simplement sur le portail officiel. Pour créer une carte BTP, je devais donc me connecter sur la plateforme, et ressaisir toutes les informations manuellement, intérimaire par intérimaire. Cela me prenait plus d’une heure par mois », se rappelle-t-elle.
SurEnso, cette étape est automatisée.
« Dès qu’un contrat est créé sur Enso et que la personne n’a pas encore de carte BTP, j’ai simplement à cliquer sur un bouton : le fichier se génère automatiquement, et je n’ai plus qu’à le déposer sur le portail officiel. Cela me prend 15 minutes par mois. »
Des déclarations plus fluides : arrêts maladie, congés payés, accidents du travail, mutuelle
Enso facilite la gestion de situations administratives complexes, notamment grâce à des liens automatiques entre les relevés d’heures, les déclarations et les flux sortants.
Pour Proxima Intérim, cela représente un vrai soulagement :
Les arrêts maladie et les accidents du travail sont plus simples à déclarer et à suivre,
Les absences sont mieux liées aux heures travaillées,
Les retours d’information sont plus clairs.
« Pour la mutuelle, c’est beaucoup plus simple sur Enso. Les déclarations et les flux vers la CSI se font automatiquement. Sur notre ancien logiciel, la procédure était longue et demandait de nombreuses vérifications. Aujourd’hui, il me suffit de cliquer sur un bouton : c’est beaucoup plus rapide », explique Audrey Deniau.
Ces améliorations cumulées réduisent les frictions quotidiennes et offrent une meilleure maîtrise de l’administratif.
Un accompagnement plus expert et réactif
Pour Proxima Intérim, la qualité de l’accompagnement est un critère crucial.
Les consultants de leur précédent éditeur manquaient parfois de maîtrise, et les réponses tardaient à arriver, obligeant l’agence à fonctionner, selon les mots de Thibaut Astolfi, dans une forme d’« insécurité opérationnelle ».
Avec Enso, l’expérience est tout autre. La Directeur Général en parle ainsi : « Globalement, le service client d’Enso est bien meilleur que celui qu’on avait avant. En termes d’expertise, on sent tout de suite que les équipes d’Enso maîtrisent leur sujet. »
Même si certaines demandes pourraient être traitées encore plus rapidement, l’équipe de Proxima Intérim constate une nette amélioration en matière de clarté, de réactivité et de disponibilité : un changement qui sécurise et fluidifie le quotidien de l’entreprise."
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string(7356) "Créée en 1968, BWO, pour Brain Work Office, fait partie des agences historiques du paysage parisien. À ses débuts, dans les années 70, l’agence se distingue par la délégation de personnel bilingue sur les métiers émergents du secrétariat, de l’assistanat et de la comptabilité.
Portée par les évolutions du marché, BWO a étendu son expertise à de nouveaux métiers. En effet, l’entreprise couvre désormais l’ensemble des fonctions support tertiaires : RH, marketing, juridique, QSE, etc., depuis les postes de back-office jusqu’aux rôles managériaux.
Aujourd’hui, la société est implantée dans le 9ᵉ arrondissement de Paris et s’appuie sur une équipe composée de quatre salariés permanents. Elle mène ses deux activités, intérim et recrutement CDD-CDI, en proportions quasiment équivalentes. En 2024, elle a réalisé 1,2 million d’euros de chiffre d’affaires.
À la tête de l’entreprise, Nathalie Julienne connaît BWO mieux que personne : arrivée en 1999 en tant qu’alternante, elle a progressivement gravi les échelons jusqu’à devenir PDG de la société en 2025.
Pour nous, elle revient sur la collaboration entre BWO et Enso, qui dure depuis plus de quarante ans.
Une collaboration unique
L’histoire entre BWO et Enso est presque aussi ancienne que l’agence elle-même.
Dès les années 80, l’entreprise utilisait déjà l’ancêtre de la Suite Enso. Un choix impulsé par Bernadette Zacchi, figure emblématique de la société, qui fut l’une des premières à avoir informatisé la paie, bien avant que cela ne devienne la norme.
L’agence a même participé au développement de Cévéo, l’ancien ATS d’Enso.
« On est très fidèles à Enso, parce qu’en termes de qualité d’exécution et de compétences juridiques, les équipes n’ont jamais failli », explique Nathalie Julienne.
Au fil des années, cette dernière a suivi toutes les évolutions du logiciel, que son équipe utilise aujourd’hui pour piloter l’ensemble de ses activités.
Les points forts d’Enso
Un logiciel techniquement irréprochable
Pour la PDG de BWO, la force d’Enso repose d’abord sur sa robustesse technique et la fiabilité des équipes.
« Le logiciel est excellent et les équipes techniques sont très compétentes, que ce soit au niveau du développement, de l’accompagnement, de la maintenance ou de la formation. »
Elle se souvient notamment d’un moment clé pour la profession : l’instauration de la DSN.
« Enso a été l’un des rares logiciels pour lequel tout a fonctionné immédiatement et parfaitement. Rien que pour cela, nous savons que, techniquement, les équipes sont très fortes. »
Nathalie Julienne souligne également la capacité d’Enso à anticiper les grandes transformations du secteur, notamment avec l’arrivée imminente de la facturation électronique. Par ailleurs, les notifications intégrées dans la plateforme lui permettent de suivre facilement les évolutions juridiques et de comprendre les mises à jour.
Tempo : le produit phare de la Suite Enso pour BWO
Parmi les produits clés de la Suite Enso, Tempo occupe une place centrale dans la vie de l’agence.
« Dans Tempo, il y a tout : la gestion des contrats, l’administration du personnel, les contrôles, les sécurités… Tout est parfaitement chaîné. »
Une fluidité qui permet à BWO de :
faciliter la relation employeur-salarié ;
sécuriser certains sujets sensibles comme les acomptes ou les visites médicales ;
suivre la rentabilité grâce aux outils d’analyse intégrés ;
fournir aux collaborateurs non spécialisés des informations fiables et structurées pour répondre aux clients.
Trois jours de travail gagnés chaque mois sur le traitement de la paie
La Suite Enso apporte également des bénéfices très concrets au quotidien, en simplifiant et en accélérant de nombreuses tâches opérationnelles, en particulier le traitement de la paie.
« Avant, entre la réception des relevés d’heures, les contrôles, l’édition des bulletins, la mise en règlement et l’envoi des documents juridiques, le traitement de la paie représentait une semaine entière de travail pour un équivalent temps plein. Aujourd’hui, tout est bouclé en deux jours. »
Un logiciel adopté par les intérimaires
Du côté des travailleurs temporaires, l’adoption est tout aussi positive.
« Les intérimaires ont vite adopté Armado car l’interface est ludique et simple. Ils remplissent leurs relevés d’heures dans le train en trois clics. Ils adorent. »
Enso, bien plus qu’un logiciel : une expertise métier au service des agences d’emploi
Au-delà des outils, c’est l’expertise des équipes d’Enso que Nathalie Julienne souhaite également mettre en avant.
Elle cite notamment le Roadshow Légal, un événement organisé chaque année, qui permet aux agences d’emploi d’anticiper les changements à venir.
« Le Roadshow Légal d’Enso nous permet d’avoir une longueur d’avance sur l’actualité sociale. Les formateurs nous apportent une vraie visibilité sur ce qui nous attend. Pour une petite structure comme la nôtre, sans juriste dédié, c’est précieux. »
Lors de ces sessions, les équipes d’Enso reviennent également sur les évolutions de l’année passée, afin que les agences puissent vérifier qu’elles sont en conformité et qu’aucun paramétrage essentiel n’a été oublié.
Nathalie Julienne souligne l’importance de comprendre ce qui se joue derrière les évolutions du logiciel : « Les mises à jour se font automatiquement dans Enso, mais le Roadshow Légal nous permet d’en comprendre les mécanismes, notamment sur des sujets techniques comme la Réduction Générale. Cela donne du sens à la mise en conformité et renforce notre maîtrise du cadre réglementaire. »
Merci à Nathalie Julienne et à l’ensemble des équipes de BWO pour leur confiance tout au long de ces années."
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string(12913) "Le secteur de l’intérim, où chaque minute compte, évolue rapidement grâce à des innovations technologiques visant à optimiser le recrutement. Parmi ces outils, le Parsing CV se distingue en promettant une automatisation rapide et efficace de la gestion des candidatures. Mais cette technologie tient-elle vraiment ses promesses, ou s’agit-il d’un effet de mode ?Dans cet article, nous allons parler du Parsing CV. Nous verrons ses applications dans l’intérim. Nous discuterons aussi de ses avantages et de ses limites. Enfin, nous intégrerons des notions clés comme la sémantique, le scoring et les cvthèques.
Qu’est-ce que le Parsing CV ?
Une définition simple : utilisation du parsing
Le Parsing CV est une technologie, qui s’opère le plus souvent via un logiciel de Parsing dédié. Celui-ci extrait des informations pertinentes d’un CV pour les transformer en données structurées. Qu’il s’agisse de fichiers PDF, docx ou d’images scannées, un parseur de CV peut analyser les informations. Il peut examiner les coordonnées, les expériences professionnelles, les compétences et bien plus encore.Ce traitement automatique des CV promet beaucoup, mais il convient de bien comprendre son fonctionnement pour en tirer le meilleur profit.
Quelles sont les différences entre Parsing et Matching ?
Pour mieux comprendre son rôle dans l’intérim, il est essentiel de situer le Parsing CV dans un écosystème plus large. Le Parsing concerne le processus d’extraction de données brutes présentes dans un CV et permet leur structuration.Sa majeure différence avec le matching de cv est que ce dernier intervient à l’étape d’après. Celle-ci consiste à comparer les informations extraites avec les critères d’une offre d’emploi. Dans quel cas ? Pour évaluer la pertinence d’un candidat.Il convient également de comprendre le terme ATS (Applicant Tracking System). Il s’agit d’une plateforme de gestion et de tri des candidatures. Elle intègre souvent des fonctionnalités de Parsing pour organiser et exploiter une cvthèque et, ainsi, permettre une sélection des candidats plus pertinentes.Concrètement, un environnement ATS fait intervenir à la fois le Parsing et le Matching. Ils collaborent pour répondre rapidement aux besoins des entreprises tout en optimisant les processus de recrutement. Ensemble, ils permettraient de mieux garantir la compatibilité entre les candidats, l’agence, l’entreprise cliente et la mission proposée.
Comment fonctionne le Parsing CV ?
Fonctionnement global
Le processus de Parsing repose sur des technologies avancées. Citons :
Le traitement du langage naturel (NLP),
Le machine learning,
L’OCR (reconnaissance optique des caractères).
Ces outils travaillent ensemble pour transformer un CV non structuré en données exploitables.
Les étapes du Parsing
Le candidat uploade son CV, suite à cela la solution procède à :
L’analyse du format : le parseur identifie le type de fichier (format PDF, Word, etc.). Il établit ensuite la meilleure manière d’en extraire les données.
L’extraction sémantique : les algorithmes analysent le texte pour détecter des éléments clés. Exemples : les intitulés de postes, les compétences ou les dates.
La structuration : les données sont classées en catégories.
L’intégration dans un logiciel de gestion des candidatures : les informations structurées sont stockées dans une cvthèque. Elles peuvent être utilisées pour des recherches ou du Matching.
L’application de règles et scoring : des règles spécifiques ou des systèmes de scoring peuvent être appliqués. Objectif ? Donner un score ou un pourcentage de compatibilité pour trouver les candidats les plus adaptés.
Quelles données un parseur peut-il extraire d’un CV ?
Un parseur performant peut extraire automatiquement une multitude de données du candidat qui a confié son curriculum vitae.Des cas de données extraites :
Coordonnées personnelles : nom de famille, prénom, email, téléphone, adresse.
Expérience professionnelle : intitulés de postes, entreprises, périodes d’emploi.
Formation : diplômes, établissements.
Compétences : hard skills (maîtrise de logiciels, langages de programmation) et soft skills (leadership, travail en équipe).
Langues : avec une évaluation potentielle des niveaux.
Autres : loisirs, objectifs professionnels ou portfolios.
Grâce à une analyse sémantique avancée et à une meilleure reconnaissance de texte, certains Parseurs peuvent détecter des relations complexes. Par exemple, ils peuvent identifier une progression de carrièrecohérente. Le livrable final peut finalement être perçu comme une fiche candidat exhaustive et pourtant synthétique.
Comment le Parsing améliore-t-il le recrutement ?
Dans le domaine de l’intérim, la rapidité et l’efficacité sont très importantes. Le Parsing CV peut vraiment aider à améliorer le recrutement, mais il a aussi des limites.1°) Un gain de temps considérableEn supprimant la saisie manuelle, le Parsing CV permet un traitement rapide et efficace des candidatures. Un volume important de CV peut être analysé en quelques secondes. Cela permet aux recruteurs de se concentrer sur des missions plus stratégiques. Par extension, ces derniers peuvent procéder à un recrutement plus qualitatif car ils sont concentrées sur des tâches à plus forte valeur ajoutée.2°) Une gestion optimale des cvthèques Les informations extraites sont centralisées dans une base de CV bien organisée. Cela facilite la recherche de candidats via des filtres avancés et améliore l’exploitation des données à long terme.3°) Un processus standardisé et objectifEn automatisant l’analyse, le Parsing élimine certains biais humains et garantit une évaluation initiale homogène des candidatures. Un système de scoring peut ensuite être utilisé pour classer les candidats en fonction de leur adéquation avec le poste.4°) Une amélioration de l’expérience candidat Les candidats n’ont qu’à télécharger leur CV (docx, PDF, etc.). Ils n’ont même pas besoin de remplir des formulaires complexes. Cela réduit les frictions et améliore leur perception de la marque employeur de l’agence d’intérim.Au final, cette réduction du temps passé à trier des candidatures pour un même poste peut être employé pour des tâches stratégiques.>> Lire aussi : De la donnée passive à la performance : comment Enso, avec sa solution clicNwork, réinvente le recrutement en intérim grâce à l’IA
Les limites et défis du Parsing CV
Et ces limites incarnent parfaitement l’avertissement, très à la mode chez les professionnels de tous secteurs : « l’IA ne peut pas remplacer le savoir-faire humain ».1°) Une précision variable Les CV originaux et créatifs (avec des graphiques complexes ou des tableaux) pourraient poser des problèmes à un Parseur. Cela peut entraîner des erreurs ou des omissions dans l’extraction des données.2°) Des coûts et des besoins techniques Mettre en place un Parseur efficace demande un budget. Aussi, des mises à jour régulières sont nécessaires. Elles aident à garder la précision avec les nouveaux formats et styles de CV.3°) Une validation humaine sera toujours nécessaire Si le Parsing offre une première analyse, il ne remplace pas l’expertise d’un recruteur. Un contrôle humain reste indispensable pour confirmer les correspondances et identifier des atouts moins visibles dans les données.4°) Une dépendance à la technologie En cas de panne ou d’erreur, les agences peuvent se retrouver paralysées. Cela est d’autant plus critique dans un secteur où les délais sont souvent très serrés.Le Parsing CV est une avancée technologique. Cependant, ses limites techniques et son besoin d’un complément humain montrent qu’il ne s’agit pas d’une solution autonome ! Son succès repose sur une intégration équilibrée entre la technologie et l’expertise humaine.>> Vous êtes à la recherche d'une solution de Parsing CV innovante ? Découvrez notre ATS-CRM candidat 360°."
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string(48) "Parsing CV : définition, bénéfices et limites"
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string(10820) "Créée il y a cinq ans, Proxima Intérim est une agence de travail temporaire et de recrutement spécialisée dans les métiers de la construction, des travaux publics et de l’environnement. Installée dans le Var, l’agence accompagne aujourd’hui l’ensemble des entreprises locales de ces secteurs, avec un développement en cours dans les Alpes-Maritimes.
Proxima Intérim dispose également de son propre centre de formation, l’ISTYA, situé à Fréjus et dédié aux métiers des travaux publics : un atout stratégique pour former les talents de demain et recruter plus vite.
Depuis sa création, la société enregistre une croissance soutenue, entre 30 et 40 % par an, pour atteindre plus de 5 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2025, et jusqu’à 115 intérimaires délégués par mois à l’agence de Saint-Raphaël.
À la tête de l’entreprise, Thibaut Astolfi pilote la stratégie, l’ouverture de nouvelles agences, la vision long terme et les projets de valorisation sociale.
« Notre ambition, c’est aussi de redistribuer la valeur créée. Récompenser nos salariés permanents qui donnent tout, mais aussi nos intérimaires, car c’est leur travail qui nous permet de construire cette croissance », explique-t-il.
À ses côtés, Audrey Deniau, Assistante d’agence arrivée en juin 2023, gère l’ensemble de l’opérationnel administratif : dossiers des salariés, paie, formation, mutuelle, déclarations, etc.
C’est dans un contexte de développement rapide, et avec un niveau d’exigence élevé sur la fiabilité administrative, que la société a décidé de changer de solution de gestion intérim, et d’adopter Enso en 2024. Explications dans cet article.
Ce qui a conduit Proxima Intérim à ne plus utiliser leur précédent logiciel
Au démarrage de Proxima Intérim, Thibaut Astolfi a utilisé CILEA pendant quelques mois avant de se tourner vers une solution plus adaptée à la croissance de son entreprise. Mais au fil des mois, plusieurs difficultés sont apparues, entraînant une perte de confiance.
Un service client peu réactif et un manque d’expertise métier
« Le service client n’était pas au niveau : pas réactif et, surtout, j’avais l’impression d’apprendre aux consultants leur métier », explique le Directeur Général.
Pour une agence en plein développement, la sécurité juridique et la fiabilité des déclarations sont essentielles. Or, Proxima Intérim rencontrait des erreurs critiques, notamment sur la paie, les congés payés ou des paramétrages mal configurés par l’éditeur.
« Je n’étais pas sereine. À chaque manipulation, je doutais : est-ce que c’est juste ? Et quand je posais une question au support, je n’avais pas forcément de réponse pertinente », confie Audrey Deniau.
Un sentiment d’insécurité juridique et financière
Ces erreurs répétées auraient pu conduire Proxima Intérim à payer trop ses salariés, ou à être exposé à des contrôles défavorables.
« Si Audrey n’avait pas identifié toutes les anomalies, nous serions restés avec des erreurs complètement inadmissibles », constate Thibaut Astolfi.
Après de nombreux tickets restés sans réponse, et une collaboration devenue trop incertaine, il décide de chercher une alternative.
Pourquoi Proxima Intérim a adopté Enso
Pour choisir une nouvelle solution, Thibaut Astolfi se tourne vers ses pairs : « En discutant avec mes confrères, beaucoup étaient déjà sur la Suite Enso, et leurs retours étaient très bons. Cela m’a conforté dans l’idée d’une solution fiable et adaptée aux structures en croissance. »
Autre élément décisif : Séverine Gibot, Directrice d’Agence chez Proxima Intérim, avait déjà utilisé Enso lors d’une précédente expérience professionnelle.
« Elle maîtrisait Enso et trouvait la Suite très pratique. Cela a clairement pesé dans ma décision. »
Un déploiement fluide et une formation de qualité
La migration des données depuis leur ancien outil vers Enso s’est globalement bien déroulée.
« L’intégration s’est plutôt bien passée. Il y a eu quelques petits couacs, mais rien de grave et tout a été résolu très rapidement », résume le Directeur Général.
Par ailleurs, contrairement au précédent déploiement, réalisé entièrement à distance, la mise en place de la Suite Enso a été assurée majoritairement en présentiel.
« Les formateurs d’Enso étaient très compétents. C’était vraiment satisfaisant. »
Les différences qui ont changé le quotidien de Proxima Intérim
Une interface plus intuitive pour l’opérationnel
Dès les premiers jours, Audrey Deniau a remarqué une différence entre les deux environnements : « Sur l’ancienne plateforme, j’avais l’impression d’être sur un vieux logiciel. L’ergonomie était compliquée. Je préfère l’interface d’Enso, qui est plus claire. »
Enso apporte un environnement visuellement plus cohérent pour les opérationnels. Ainsi, l’équipe de Thibaut Astolfi a gagné en confort, en rapidité et en visibilité sur chaque étape du cycle intérim.
Une gestion de la paie plus fiable
La paie est un sujet sensible, où l’erreur n’est pas permise.
Sur leur solution précédente, les déclarations pouvaient générer des anomalies difficiles à comprendre, notamment des erreurs sur les assiettes qui créaient des messages bloquants si les montants n’étaient pas ajustés manuellement.
« J’avais souvent des erreurs sur les DSN, des montants d’assiette qui n’étaient pas bien déclarés… J’ai fini par connaître la DSN par cœur, mais au bout d’un moment, on veut juste ne plus avoir d’erreur », déclare Thibaut Astolfi.
Sur Enso, les messages sont explicites, les corrections faciles à identifier, et l’ensemble du processus se déroule de manière beaucoup plus structurée : « Je comprends parfaitement les messages et les corrections à effectuer. La procédure est simple », souligne l’Assistante d’agence.
Enso offre également davantage d’indicateurs, de suivi, et de visibilité globale sur la gestion de la paie, ce qui sécurise l’ensemble du processus et limite les corrections manuelles.
Un gain de temps sur la création des cartes BTP
C’est l’un des points les plus marquants pour Audrey Deniau.
Sur l’outil utilisé auparavant, la création des cartes BTP nécessitait de tout ressaisir manuellementsur la plateforme externe. Une procédure longue, répétitive, sans possibilité d’automatisation.
« Je ne pouvais pas extraire des fichiers zippés avec l’ensemble des informations et les déposer simplement sur le portail officiel. Pour créer une carte BTP, je devais donc me connecter sur la plateforme, et ressaisir toutes les informations manuellement, intérimaire par intérimaire. Cela me prenait plus d’une heure par mois », se rappelle-t-elle.
SurEnso, cette étape est automatisée.
« Dès qu’un contrat est créé sur Enso et que la personne n’a pas encore de carte BTP, j’ai simplement à cliquer sur un bouton : le fichier se génère automatiquement, et je n’ai plus qu’à le déposer sur le portail officiel. Cela me prend 15 minutes par mois. »
Des déclarations plus fluides : arrêts maladie, congés payés, accidents du travail, mutuelle
Enso facilite la gestion de situations administratives complexes, notamment grâce à des liens automatiques entre les relevés d’heures, les déclarations et les flux sortants.
Pour Proxima Intérim, cela représente un vrai soulagement :
Les arrêts maladie et les accidents du travail sont plus simples à déclarer et à suivre,
Les absences sont mieux liées aux heures travaillées,
Les retours d’information sont plus clairs.
« Pour la mutuelle, c’est beaucoup plus simple sur Enso. Les déclarations et les flux vers la CSI se font automatiquement. Sur notre ancien logiciel, la procédure était longue et demandait de nombreuses vérifications. Aujourd’hui, il me suffit de cliquer sur un bouton : c’est beaucoup plus rapide », explique Audrey Deniau.
Ces améliorations cumulées réduisent les frictions quotidiennes et offrent une meilleure maîtrise de l’administratif.
Un accompagnement plus expert et réactif
Pour Proxima Intérim, la qualité de l’accompagnement est un critère crucial.
Les consultants de leur précédent éditeur manquaient parfois de maîtrise, et les réponses tardaient à arriver, obligeant l’agence à fonctionner, selon les mots de Thibaut Astolfi, dans une forme d’« insécurité opérationnelle ».
Avec Enso, l’expérience est tout autre. La Directeur Général en parle ainsi : « Globalement, le service client d’Enso est bien meilleur que celui qu’on avait avant. En termes d’expertise, on sent tout de suite que les équipes d’Enso maîtrisent leur sujet. »
Même si certaines demandes pourraient être traitées encore plus rapidement, l’équipe de Proxima Intérim constate une nette amélioration en matière de clarté, de réactivité et de disponibilité : un changement qui sécurise et fluidifie le quotidien de l’entreprise."
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