De la donnée passive à la performance : comment Enso, avec sa solution clicNwork, réinvente le recrutement en intérim grâce à l’IA
Temps de lecture : 14 minutes
Dans un secteur de l’intérim où les agences d’emploi jonglent chaque jour entre pénurie de candidats, volatilité des disponibilités et marges sous pression, la donnée est devenue un enjeu stratégique. Pourtant, des milliers de CV dorment encore dans les bases des agences. C’est de ce constat qu’est né clicNwork, un ATS-CRM candidat pensé pour réactiver les viviers de candidats et transformer la data en performance opérationnelle, grâce à une IA et une approche centrée sur les enjeux métier.
Pour comprendre comment cette solution accompagne la transformation des agences d’emploi, nous avons interviewé Julien Artigue, son cofondateur et Directeur ATS d’Enso. Dans cet entretien exclusif, il revient sur la naissance de clicNwork, son acquisition par Enso, et les principaux défis du recrutement intérimaire.
Bonjour Julien, pouvez-vous revenir sur la genèse de clicNwork, s’il vous plaît ? Qu’est-ce qui vous a donné envie de créer cette solution ?
Julien Artigue : J’ai travaillé pendant plus de douze ans dans un grand groupe d’intérim et de recrutement, et c’est là qu’est née l’idée de clicNwork. Chaque jour, je constatais la même chose : les agences accumulaient une tonne de CV, mais faute d’outils adaptés, les données n’étaient pas réellement exploitées. Elles devenaient inertes, alors qu’elles représentaient une richesse immense.
En parallèle, les équipes dépensaient beaucoup d’argent et de temps pour sourcer des candidats, publier des annonces, traiter des candidatures… alors qu’elles étaient déjà toutes ou presque dans leur base. C’était un vrai paradoxe : il fallait souvent repartir de zéro alors que nous possédions déjà la matière première.
Malheureusement, ce constat est encore prégnant dans les agences d’emploi. En moyenne, 80 % des candidats dans les bases sont inactifs, et seuls 3 à 4 % génèrent réellement du business. Neuf fois sur dix, un recruteur préfère republier une annonce plutôt que d’utiliser sa propre data. Je trouve cela aberrant. Cette frustration est à l’origine de clicNwork, que j’ai cofondé avec Anne-France Fournier et Grégory Coustou en 2021.
Quels ont été les premiers retours des agences d’emploi quand vous leur avez présenté clicNwork ?
Julien Artigue : Les retours ont été très positifs dès le départ. Bien sûr, la solution n’avait pas encore le niveau de maturité qu’elle a aujourd’hui, mais elle répondait déjà à un vrai besoin terrain.
Notre première innovation, c’était l’animation de la base candidats via nos chatbots. Et ça a tout de suite fait mouche. Les recruteurs se sont reconnus dans la problématique que nous adressions : la difficulté à maintenir le lien avec des viviers de candidats. Quand ils ont vu que notre outil pouvait réactiver ces bases automatiquement, sans effort supplémentaire, ils ont tout de suite compris la valeur ajoutée.
Nous avons simplement mis le doigt sur une problématique universelle : la data passive. Et le fait d’apporter une solution concrète et actionnable a suffi à les convaincre, même à une époque où le produit n’était pas encore aussi complet qu’aujourd’hui.
En quelques mots, comment décririez-vous la mission de clicNwork ?
Julien Artigue : Depuis le départ, notre mission est claire : aider les agences d’emploi à exploiter pleinement leur base candidats. clicNwork n’est pas un énième ATS, mais un copilote intelligent, à la fois CRM candidat, moteur de matching prédictif et plateforme d’automatisation RH.
Concernant le recrutement, quels sont aujourd’hui les plus grands défis auxquels font face les agences d’emploi ?
Julien Artigue : Le vrai défi, c’est d’aller vite sans perdre en pertinence. Les agences évoluent dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre et de volatilité extrême : les disponibilités changent d’une semaine à l’autre, certains candidats ne se présentent pas en mission, et les métiers en tension se multiplient. Dans ce contexte, il faut être capable d’identifier, d’activer et d’engager le bon profil avant tout le monde.
Mais la vitesse ne suffit pas. Il faut aussi offrir une expérience candidat irréprochable, parce que l’intérimaire est le premier client de l’agence. Maintenir un lien constant, reconnaître son engagement, lui proposer les bonnes missions au bon moment : c’est devenu indispensable pour fidéliser dans la durée.
Il y a également la réalité des bases de données : des milliers de CV éparpillés et peu exploitables. Beaucoup d’outils misent sur la quantité plutôt que sur la qualité. Avec clicNwork, nous avons choisi une autre approche.
Quand une agence intègre notre solution, nous parlons souvent de « petit déménagement ». Pour elle, c’est l’occasion de faire du tri, de remettre de l’ordre dans sa base et de repartir sur des données réellement utiles. Nous segmentons ensuite le vivier : les candidats qualifiés disponibles immédiatement ; les archivés, qui pourront être réactivés plus tard ; et les nouvelles candidatures, qui doivent être validées avant d’intégrer la base qualifiée. Avec cette approche, le recruteur ne navigue plus dans un océan de CV. Il travaille sur des profils connus, actualisés et activables. Il gagne en vitesse, en pertinence et renforce aussi l’expérience candidat.
On parle beaucoup de la difficulté à fidéliser les travailleurs temporaires : comment les agences peuvent-elles mieux entretenir le lien avec leurs intérimaires ?
Julien Artigue : Cela passe par de l’écoute, de la reconnaissance et, surtout, de la continuité dans les missions. Le problème, c’est qu’une agence vit à cent à l’heure : les priorités changent, les imprévus s’enchaînent et il devient difficile de garder un contact régulier avec chaque intérimaire. Pourtant, c’est justement là que tout se joue. Maintenir le lien, ce n’est pas multiplier les appels, mais communiquer de façon ciblée et utile.
Avec clicNwork, nous aidons les agences à automatiser cette relation sans la déshumaniser. Grâce à nos outils de communication personnalisée (SMS, email, et bientôt WhatsApp), elles peuvent adapter leurs messages selon le métier, les disponibilités ou les préférences des intérimaires. Le matching intelligent permet de proposer la bonne mission au bon moment, et ça change tout.
Nous permettons aussi aux recruteurs d’enregistrer un retour de mission, accompagné de commentaires. C’est un premier pas vers un suivi plus qualitatif, qui pourra ensuite évoluer vers d’autres formes de feedback ou de reconnaissance.
Enfin, fidéliser, c’est aussi accompagner les travailleurs temporaires dans leur progression. Les aider à se former, à obtenir des certifications courtes, à accéder à des missions mieux rémunérées : c’est une forme de valorisation très concrète, et un vrai levier de fidélité dans la durée.
Qu’est-ce qui fait, selon vous, la différence entre une agence qui fidélise et une agence qui perd ses intérimaires ?
Julien Artigue : La différence se joue souvent sur trois choses : la proactivité, la régularité et la capacité à tenir ses engagements.
Une agence proactive ne se contente pas d’appeler ses intérimaires quand un besoin tombe. Elle anticipe, elle relance, elle nourrit la relation même en dehors des périodes de mission. C’est cette constance qui crée de la confiance.
Il y a aussi la manière d’exploiter la donnée. Une agence qui fidélise, c’est une agence qui s’appuie sur une base vivante : des candidats identifiés, mis à jour et suivis dans le temps. À l’inverse, une CVthèque figée, c’est un peu comme une boîte noire : elle contient de la valeur, mais personne n’en tire vraiment parti.
Enfin, il y a la vision du parcours. Les agences qui réussissent à fidéliser offrent une continuité : elles donnent de la visibilité sur les prochaines missions, elles accompagnent la progression du candidat, là où d’autres se contentent d’une approche « one shot », purement opportuniste.
C’est tout l’esprit de la solution clicNwork : aider les agences à animer leur base, à anticiper les besoins et à construire une relation durable, fondée sur la confiance et la reconnaissance.
Vous avez convaincu plus de 200 agences en quelques années : qu’est-ce qui, d’après vous, a fait la différence ?
Julien Artigue : Notre « why » est simple : la réussite de nos clients. La plateforme clicNwork a été construite main dans la main avec les équipes terrain, pour répondre à leurs besoins concrets, pas à une vision théorique du recrutement.
Je dirais que trois leviers expliquent notre croissance. D’abord, une approche centrée utilisateur : nous écoutons, nous itérons vite, nous livrons des gains tangibles dès les premières semaines, comme l’activation de la base, les automatisations prêtes à l’emploi et des viviers réutilisables immédiatement. Ensuite, une mise en œuvre légère : clicNwork s’intègre facilement à l’existant (ERP, application mobile des clients…), sans migration lourde, avec un Time to Value très court. Et enfin, un accompagnement dédié : un support réactif, des bonnes pratiques packagées et un vrai travail sur la gouvernance des données et la conformité.
Mais au-delà de ça, ce qui fait la différence, c’est que clicNwork est un outil opérationnel. Il transforme des CV passifs en opportunités business. Je pense notamment à un client qui utilise notre module de proposition active. L’idée est simple : quand un intérimaire est disponible mais qu’il n’y a pas de commande en face, l’agence peut quand même le proposer à un client ou à un prospect, pour susciter un besoin, et cela fonctionne. Ce client, qui compte une soixantaine d’agences, m’a récemment confié qu’en un seul mois de juin, il avait généré autant de propositions actives qu’en une année complète avec son ancien outil, avec à la clé 2 millions d’euros de chiffre d’affaires, contre 800 000 auparavant à volume équivalent. C’est typiquement le genre de KPI qui montre que quand la data devient actionnable, elle génère du business.
Justement, cette capacité à activer la donnée repose en grande partie sur l’Intelligence Artificielle. Quel rôle joue l’IA dans la solution clicNwork ?
Julien Artigue : C’est exact, l’IA est au cœur de notre approche, mais elle n’est pas un gadget : c’est une IA métier, pensée pour les usages du quotidien, et ce depuis la création de clicNwork. En effet, dès 2021, j’étais convaincu que ce serait un vrai sujet. À l’époque, les agences de travail temporaire commençaient tout juste à se digitaliser. L’arrivée des pure players a un peu bousculé le marché, et beaucoup d’acteurs traditionnels se sont rendu compte qu’ils avaient pris du retard. Nous sommes donc arrivés au bon moment, avec une approche très terrain : digitaliser les process, valoriser la donnée et, surtout, la rendre exploitable et rentable.
L’IA de clicNwork a trois grandes fonctions. D’abord, trouver et prioriser : elle analyse les données des candidats et les disponibilités en temps réel pour cibler les bons profils au bon moment. Ensuite, activer et automatiser : notre copilote intelligent orchestre des séquences et des relances via le chatbot CRM, qui remet la marque employeur devant le candidat, avant, pendant et après la mission. Le chatbot récupère les informations, met à jour la base automatiquement, et permet de réactiver les intérimaires sans double saisie. Enfin, intégrer et scaler : grâce à notre interopérabilité et à notre architecture multi-agences, les capacités de notre IA s’intègrent naturellement dans les outils et les process existants, sans friction.
Et surtout, l’IA reste explicable et contrôlable. Elle n’a pas vocation à remplacer les recruteurs, mais à renforcer leur efficacité, la pertinence de leurs choix et la qualité du lien avec les intérimaires.
Quelles nouvelles innovations liées à l’IA prévoyez-vous de déployer prochainement ?
Julien Artigue : Nous travaillons sur plusieurs innovations autour de l’IA, toujours avec la même logique : simplifier le quotidien des recruteurs et enrichir la donnée.
La première concerne l’aide à la création d’offres d’emploi. Nous développons ce qu’on appelle du machine learning : l’IA apprend progressivement de la manière dont chaque utilisateur rédige ses offres pour proposer des modèles toujours plus pertinents. Les recruteurs pourront aussi y intégrer des fiches de poste afin d’enrichir automatiquement leur contenu.
La deuxième évolution touche à ce que nous appelons la concordance entre une candidature et une offre. L’idée, c’est d’améliorer la correspondance entre profils et missions.
Enfin, nous faisons évoluer la partie CRM client car, dans le travail temporaire, il y a toujours deux publics : les candidats et les entreprises utilisatrices. Nous enrichissons donc les fiches clients avec des informations utiles comme la description de la société, les recrutements en cours, les interlocuteurs clés ou encore les dirigeants. Tout cela permet aux équipes en agence de mieux cibler leurs actions commerciales et de gagner en efficacité.
2025 semble être une année charnière pour la solution clicNwork, non seulement d’un point de vue technologique mais aussi stratégique, en particulier avec le rapprochement avec Enso. Comment cette aventure a-t-elle démarré, et qu’est-ce qu’elle représente pour vous ?
Julien Artigue : Enso a été notre partenaire dès le tout début de l’aventure clicNwork. Nous avons bâti beaucoup de choses ensemble, au plus près des besoins du terrain. Le rapprochement s’est donc fait très naturellement : la relation de confiance existait déjà, et nos ambitions étaient complémentaires.
Enso a cette puissance d’exécution et cette capacité à passer à l’échelle. De notre côté, nous apportons notre expertise du marché de l’intérim et un copilote IA, pensé pour rendre les viviers plus actifs et améliorer la performance des équipes en agence.
En combinant cette histoire commune et l’ambition d’Enso, nous accélérons naturellement. Pour nos équipes comme pour nos clients, c’est une continuité plus qu’une rupture, et surtout, une opportunité d’aller encore plus loin dans la valeur que nous créons ensemble.
À quoi peuvent s’attendre les clients actuels de la plateforme clicNwork dans les prochains mois ?
Julien Artigue : Avant tout, à de la continuité. Les équipes, les interlocuteurs et la qualité du support restent les mêmes : c’était essentiel pour nous. Mais ils peuvent aussi s’attendre à du concret, notamment sur le plan technologique.
Grâce à l’intégration avec Enso, nous travaillons sur une synchronisation bidirectionnelle en temps réel de l’ensemble de la chaîne de valeur : candidats, documents, clients, contacts et commandes. L’idée, c’est d’offrir une vision fluide et cohérente de bout en bout, sans double saisie ni perte d’information. Nous allons également renforcer la multidiffusion et intégrer de nouveaux partenaires natifs dans l’outil, comme Noota ou WhatsApp, pour simplifier encore la communication et les échanges.
Notre objectif reste le même : apporter plus de valeur, plus vite, tout en restant connectés aux outils déjà utilisés par nos clients.
Enfin, si vous deviez résumer en une phrase votre ambition commune avec Enso, quelle serait-elle ?
Julien Artigue : C’est de couvrir l’ensemble du cycle de l’intérim, du vivier de candidats (ATS) à la gestion opérationnelle (ERP), avec un copilote IA capable de transformer chaque donnée en performance et, très concrètement, en chiffre d’affaires.
>> Envie d’en savoir plus sur la solution clicNwork d’Enso ? Demandez une démo.
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Proxima Intérim dispose également de son propre centre de formation, l’ISTYA, situé à Fréjus et dédié aux métiers des travaux publics : un atout stratégique pour former les talents de demain et recruter plus vite.
Depuis sa création, la société enregistre une croissance soutenue, entre 30 et 40 % par an, pour atteindre plus de 5 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2025, et jusqu’à 115 intérimaires délégués par mois à l’agence de Saint-Raphaël.
À la tête de l’entreprise, Thibaut Astolfi pilote la stratégie, l’ouverture de nouvelles agences, la vision long terme et les projets de valorisation sociale.
« Notre ambition, c’est aussi de redistribuer la valeur créée. Récompenser nos salariés permanents qui donnent tout, mais aussi nos intérimaires, car c’est leur travail qui nous permet de construire cette croissance », explique-t-il.
À ses côtés, Audrey Deniau, Assistante d’agence arrivée en juin 2023, gère l’ensemble de l’opérationnel administratif : dossiers des salariés, paie, formation, mutuelle, déclarations, etc.
C’est dans un contexte de développement rapide, et avec un niveau d’exigence élevé sur la fiabilité administrative, que la société a décidé de changer de solution de gestion intérim, et d’adopter Enso en 2024. Explications dans cet article.
Ce qui a conduit Proxima Intérim à ne plus utiliser leur précédent logiciel
Au démarrage de Proxima Intérim, Thibaut Astolfi a utilisé CILEA pendant quelques mois avant de se tourner vers une solution plus adaptée à la croissance de son entreprise. Mais au fil des mois, plusieurs difficultés sont apparues, entraînant une perte de confiance.
Un service client peu réactif et un manque d’expertise métier
« Le service client n’était pas au niveau : pas réactif et, surtout, j’avais l’impression d’apprendre aux consultants leur métier », explique le Directeur Général.
Pour une agence en plein développement, la sécurité juridique et la fiabilité des déclarations sont essentielles. Or, Proxima Intérim rencontrait des erreurs critiques, notamment sur la paie, les congés payés ou des paramétrages mal configurés par l’éditeur.
« Je n’étais pas sereine. À chaque manipulation, je doutais : est-ce que c’est juste ? Et quand je posais une question au support, je n’avais pas forcément de réponse pertinente », confie Audrey Deniau.
Un sentiment d’insécurité juridique et financière
Ces erreurs répétées auraient pu conduire Proxima Intérim à payer trop ses salariés, ou à être exposé à des contrôles défavorables.
« Si Audrey n’avait pas identifié toutes les anomalies, nous serions restés avec des erreurs complètement inadmissibles », constate Thibaut Astolfi.
Après de nombreux tickets restés sans réponse, et une collaboration devenue trop incertaine, il décide de chercher une alternative.
Pourquoi Proxima Intérim a adopté Enso
Pour choisir une nouvelle solution, Thibaut Astolfi se tourne vers ses pairs : « En discutant avec mes confrères, beaucoup étaient déjà sur la Suite Enso, et leurs retours étaient très bons. Cela m’a conforté dans l’idée d’une solution fiable et adaptée aux structures en croissance. »
Autre élément décisif : Séverine Gibot, Directrice d’Agence chez Proxima Intérim, avait déjà utilisé Enso lors d’une précédente expérience professionnelle.
« Elle maîtrisait Enso et trouvait la Suite très pratique. Cela a clairement pesé dans ma décision. »
Un déploiement fluide et une formation de qualité
La migration des données depuis leur ancien outil vers Enso s’est globalement bien déroulée.
« L’intégration s’est plutôt bien passée. Il y a eu quelques petits couacs, mais rien de grave et tout a été résolu très rapidement », résume le Directeur Général.
Par ailleurs, contrairement au précédent déploiement, réalisé entièrement à distance, la mise en place de la Suite Enso a été assurée majoritairement en présentiel.
« Les formateurs d’Enso étaient très compétents. C’était vraiment satisfaisant. »
Les différences qui ont changé le quotidien de Proxima Intérim
Une interface plus intuitive pour l’opérationnel
Dès les premiers jours, Audrey Deniau a remarqué une différence entre les deux environnements : « Sur l’ancienne plateforme, j’avais l’impression d’être sur un vieux logiciel. L’ergonomie était compliquée. Je préfère l’interface d’Enso, qui est plus claire. »
Enso apporte un environnement visuellement plus cohérent pour les opérationnels. Ainsi, l’équipe de Thibaut Astolfi a gagné en confort, en rapidité et en visibilité sur chaque étape du cycle intérim.
Une gestion de la paie plus fiable
La paie est un sujet sensible, où l’erreur n’est pas permise.
Sur leur solution précédente, les déclarations pouvaient générer des anomalies difficiles à comprendre, notamment des erreurs sur les assiettes qui créaient des messages bloquants si les montants n’étaient pas ajustés manuellement.
« J’avais souvent des erreurs sur les DSN, des montants d’assiette qui n’étaient pas bien déclarés… J’ai fini par connaître la DSN par cœur, mais au bout d’un moment, on veut juste ne plus avoir d’erreur », déclare Thibaut Astolfi.
Sur Enso, les messages sont explicites, les corrections faciles à identifier, et l’ensemble du processus se déroule de manière beaucoup plus structurée : « Je comprends parfaitement les messages et les corrections à effectuer. La procédure est simple », souligne l’Assistante d’agence.
Enso offre également davantage d’indicateurs, de suivi, et de visibilité globale sur la gestion de la paie, ce qui sécurise l’ensemble du processus et limite les corrections manuelles.
Un gain de temps sur la création des cartes BTP
C’est l’un des points les plus marquants pour Audrey Deniau.
Sur l’outil utilisé auparavant, la création des cartes BTP nécessitait de tout ressaisir manuellementsur la plateforme externe. Une procédure longue, répétitive, sans possibilité d’automatisation.
« Je ne pouvais pas extraire des fichiers zippés avec l’ensemble des informations et les déposer simplement sur le portail officiel. Pour créer une carte BTP, je devais donc me connecter sur la plateforme, et ressaisir toutes les informations manuellement, intérimaire par intérimaire. Cela me prenait plus d’une heure par mois », se rappelle-t-elle.
SurEnso, cette étape est automatisée.
« Dès qu’un contrat est créé sur Enso et que la personne n’a pas encore de carte BTP, j’ai simplement à cliquer sur un bouton : le fichier se génère automatiquement, et je n’ai plus qu’à le déposer sur le portail officiel. Cela me prend 15 minutes par mois. »
Des déclarations plus fluides : arrêts maladie, congés payés, accidents du travail, mutuelle
Enso facilite la gestion de situations administratives complexes, notamment grâce à des liens automatiques entre les relevés d’heures, les déclarations et les flux sortants.
Pour Proxima Intérim, cela représente un vrai soulagement :
Les arrêts maladie et les accidents du travail sont plus simples à déclarer et à suivre,
Les absences sont mieux liées aux heures travaillées,
Les retours d’information sont plus clairs.
« Pour la mutuelle, c’est beaucoup plus simple sur Enso. Les déclarations et les flux vers la CSI se font automatiquement. Sur notre ancien logiciel, la procédure était longue et demandait de nombreuses vérifications. Aujourd’hui, il me suffit de cliquer sur un bouton : c’est beaucoup plus rapide », explique Audrey Deniau.
Ces améliorations cumulées réduisent les frictions quotidiennes et offrent une meilleure maîtrise de l’administratif.
Un accompagnement plus expert et réactif
Pour Proxima Intérim, la qualité de l’accompagnement est un critère crucial.
Les consultants de leur précédent éditeur manquaient parfois de maîtrise, et les réponses tardaient à arriver, obligeant l’agence à fonctionner, selon les mots de Thibaut Astolfi, dans une forme d’« insécurité opérationnelle ».
Avec Enso, l’expérience est tout autre. La Directeur Général en parle ainsi : « Globalement, le service client d’Enso est bien meilleur que celui qu’on avait avant. En termes d’expertise, on sent tout de suite que les équipes d’Enso maîtrisent leur sujet. »
Même si certaines demandes pourraient être traitées encore plus rapidement, l’équipe de Proxima Intérim constate une nette amélioration en matière de clarté, de réactivité et de disponibilité : un changement qui sécurise et fluidifie le quotidien de l’entreprise."
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string(7356) "Créée en 1968, BWO, pour Brain Work Office, fait partie des agences historiques du paysage parisien. À ses débuts, dans les années 70, l’agence se distingue par la délégation de personnel bilingue sur les métiers émergents du secrétariat, de l’assistanat et de la comptabilité.
Portée par les évolutions du marché, BWO a étendu son expertise à de nouveaux métiers. En effet, l’entreprise couvre désormais l’ensemble des fonctions support tertiaires : RH, marketing, juridique, QSE, etc., depuis les postes de back-office jusqu’aux rôles managériaux.
Aujourd’hui, la société est implantée dans le 9ᵉ arrondissement de Paris et s’appuie sur une équipe composée de quatre salariés permanents. Elle mène ses deux activités, intérim et recrutement CDD-CDI, en proportions quasiment équivalentes. En 2024, elle a réalisé 1,2 million d’euros de chiffre d’affaires.
À la tête de l’entreprise, Nathalie Julienne connaît BWO mieux que personne : arrivée en 1999 en tant qu’alternante, elle a progressivement gravi les échelons jusqu’à devenir PDG de la société en 2025.
Pour nous, elle revient sur la collaboration entre BWO et Enso, qui dure depuis plus de quarante ans.
Une collaboration unique
L’histoire entre BWO et Enso est presque aussi ancienne que l’agence elle-même.
Dès les années 80, l’entreprise utilisait déjà l’ancêtre de la Suite Enso. Un choix impulsé par Bernadette Zacchi, figure emblématique de la société, qui fut l’une des premières à avoir informatisé la paie, bien avant que cela ne devienne la norme.
L’agence a même participé au développement de Cévéo, l’ancien ATS d’Enso.
« On est très fidèles à Enso, parce qu’en termes de qualité d’exécution et de compétences juridiques, les équipes n’ont jamais failli », explique Nathalie Julienne.
Au fil des années, cette dernière a suivi toutes les évolutions du logiciel, que son équipe utilise aujourd’hui pour piloter l’ensemble de ses activités.
Les points forts d’Enso
Un logiciel techniquement irréprochable
Pour la PDG de BWO, la force d’Enso repose d’abord sur sa robustesse technique et la fiabilité des équipes.
« Le logiciel est excellent et les équipes techniques sont très compétentes, que ce soit au niveau du développement, de l’accompagnement, de la maintenance ou de la formation. »
Elle se souvient notamment d’un moment clé pour la profession : l’instauration de la DSN.
« Enso a été l’un des rares logiciels pour lequel tout a fonctionné immédiatement et parfaitement. Rien que pour cela, nous savons que, techniquement, les équipes sont très fortes. »
Nathalie Julienne souligne également la capacité d’Enso à anticiper les grandes transformations du secteur, notamment avec l’arrivée imminente de la facturation électronique. Par ailleurs, les notifications intégrées dans la plateforme lui permettent de suivre facilement les évolutions juridiques et de comprendre les mises à jour.
Tempo : le produit phare de la Suite Enso pour BWO
Parmi les produits clés de la Suite Enso, Tempo occupe une place centrale dans la vie de l’agence.
« Dans Tempo, il y a tout : la gestion des contrats, l’administration du personnel, les contrôles, les sécurités… Tout est parfaitement chaîné. »
Une fluidité qui permet à BWO de :
faciliter la relation employeur-salarié ;
sécuriser certains sujets sensibles comme les acomptes ou les visites médicales ;
suivre la rentabilité grâce aux outils d’analyse intégrés ;
fournir aux collaborateurs non spécialisés des informations fiables et structurées pour répondre aux clients.
Trois jours de travail gagnés chaque mois sur le traitement de la paie
La Suite Enso apporte également des bénéfices très concrets au quotidien, en simplifiant et en accélérant de nombreuses tâches opérationnelles, en particulier le traitement de la paie.
« Avant, entre la réception des relevés d’heures, les contrôles, l’édition des bulletins, la mise en règlement et l’envoi des documents juridiques, le traitement de la paie représentait une semaine entière de travail pour un équivalent temps plein. Aujourd’hui, tout est bouclé en deux jours. »
Un logiciel adopté par les intérimaires
Du côté des travailleurs temporaires, l’adoption est tout aussi positive.
« Les intérimaires ont vite adopté Armado car l’interface est ludique et simple. Ils remplissent leurs relevés d’heures dans le train en trois clics. Ils adorent. »
Enso, bien plus qu’un logiciel : une expertise métier au service des agences d’emploi
Au-delà des outils, c’est l’expertise des équipes d’Enso que Nathalie Julienne souhaite également mettre en avant.
Elle cite notamment le Roadshow Légal, un événement organisé chaque année, qui permet aux agences d’emploi d’anticiper les changements à venir.
« Le Roadshow Légal d’Enso nous permet d’avoir une longueur d’avance sur l’actualité sociale. Les formateurs nous apportent une vraie visibilité sur ce qui nous attend. Pour une petite structure comme la nôtre, sans juriste dédié, c’est précieux. »
Lors de ces sessions, les équipes d’Enso reviennent également sur les évolutions de l’année passée, afin que les agences puissent vérifier qu’elles sont en conformité et qu’aucun paramétrage essentiel n’a été oublié.
Nathalie Julienne souligne l’importance de comprendre ce qui se joue derrière les évolutions du logiciel : « Les mises à jour se font automatiquement dans Enso, mais le Roadshow Légal nous permet d’en comprendre les mécanismes, notamment sur des sujets techniques comme la Réduction Générale. Cela donne du sens à la mise en conformité et renforce notre maîtrise du cadre réglementaire. »
Merci à Nathalie Julienne et à l’ensemble des équipes de BWO pour leur confiance tout au long de ces années."
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string(12913) "Le secteur de l’intérim, où chaque minute compte, évolue rapidement grâce à des innovations technologiques visant à optimiser le recrutement. Parmi ces outils, le Parsing CV se distingue en promettant une automatisation rapide et efficace de la gestion des candidatures. Mais cette technologie tient-elle vraiment ses promesses, ou s’agit-il d’un effet de mode ?Dans cet article, nous allons parler du Parsing CV. Nous verrons ses applications dans l’intérim. Nous discuterons aussi de ses avantages et de ses limites. Enfin, nous intégrerons des notions clés comme la sémantique, le scoring et les cvthèques.
Qu’est-ce que le Parsing CV ?
Une définition simple : utilisation du parsing
Le Parsing CV est une technologie, qui s’opère le plus souvent via un logiciel de Parsing dédié. Celui-ci extrait des informations pertinentes d’un CV pour les transformer en données structurées. Qu’il s’agisse de fichiers PDF, docx ou d’images scannées, un parseur de CV peut analyser les informations. Il peut examiner les coordonnées, les expériences professionnelles, les compétences et bien plus encore.Ce traitement automatique des CV promet beaucoup, mais il convient de bien comprendre son fonctionnement pour en tirer le meilleur profit.
Quelles sont les différences entre Parsing et Matching ?
Pour mieux comprendre son rôle dans l’intérim, il est essentiel de situer le Parsing CV dans un écosystème plus large. Le Parsing concerne le processus d’extraction de données brutes présentes dans un CV et permet leur structuration.Sa majeure différence avec le matching de cv est que ce dernier intervient à l’étape d’après. Celle-ci consiste à comparer les informations extraites avec les critères d’une offre d’emploi. Dans quel cas ? Pour évaluer la pertinence d’un candidat.Il convient également de comprendre le terme ATS (Applicant Tracking System). Il s’agit d’une plateforme de gestion et de tri des candidatures. Elle intègre souvent des fonctionnalités de Parsing pour organiser et exploiter une cvthèque et, ainsi, permettre une sélection des candidats plus pertinentes.Concrètement, un environnement ATS fait intervenir à la fois le Parsing et le Matching. Ils collaborent pour répondre rapidement aux besoins des entreprises tout en optimisant les processus de recrutement. Ensemble, ils permettraient de mieux garantir la compatibilité entre les candidats, l’agence, l’entreprise cliente et la mission proposée.
Comment fonctionne le Parsing CV ?
Fonctionnement global
Le processus de Parsing repose sur des technologies avancées. Citons :
Le traitement du langage naturel (NLP),
Le machine learning,
L’OCR (reconnaissance optique des caractères).
Ces outils travaillent ensemble pour transformer un CV non structuré en données exploitables.
Les étapes du Parsing
Le candidat uploade son CV, suite à cela la solution procède à :
L’analyse du format : le parseur identifie le type de fichier (format PDF, Word, etc.). Il établit ensuite la meilleure manière d’en extraire les données.
L’extraction sémantique : les algorithmes analysent le texte pour détecter des éléments clés. Exemples : les intitulés de postes, les compétences ou les dates.
La structuration : les données sont classées en catégories.
L’intégration dans un logiciel de gestion des candidatures : les informations structurées sont stockées dans une cvthèque. Elles peuvent être utilisées pour des recherches ou du Matching.
L’application de règles et scoring : des règles spécifiques ou des systèmes de scoring peuvent être appliqués. Objectif ? Donner un score ou un pourcentage de compatibilité pour trouver les candidats les plus adaptés.
Quelles données un parseur peut-il extraire d’un CV ?
Un parseur performant peut extraire automatiquement une multitude de données du candidat qui a confié son curriculum vitae.Des cas de données extraites :
Coordonnées personnelles : nom de famille, prénom, email, téléphone, adresse.
Expérience professionnelle : intitulés de postes, entreprises, périodes d’emploi.
Formation : diplômes, établissements.
Compétences : hard skills (maîtrise de logiciels, langages de programmation) et soft skills (leadership, travail en équipe).
Langues : avec une évaluation potentielle des niveaux.
Autres : loisirs, objectifs professionnels ou portfolios.
Grâce à une analyse sémantique avancée et à une meilleure reconnaissance de texte, certains Parseurs peuvent détecter des relations complexes. Par exemple, ils peuvent identifier une progression de carrièrecohérente. Le livrable final peut finalement être perçu comme une fiche candidat exhaustive et pourtant synthétique.
Comment le Parsing améliore-t-il le recrutement ?
Dans le domaine de l’intérim, la rapidité et l’efficacité sont très importantes. Le Parsing CV peut vraiment aider à améliorer le recrutement, mais il a aussi des limites.1°) Un gain de temps considérableEn supprimant la saisie manuelle, le Parsing CV permet un traitement rapide et efficace des candidatures. Un volume important de CV peut être analysé en quelques secondes. Cela permet aux recruteurs de se concentrer sur des missions plus stratégiques. Par extension, ces derniers peuvent procéder à un recrutement plus qualitatif car ils sont concentrées sur des tâches à plus forte valeur ajoutée.2°) Une gestion optimale des cvthèques Les informations extraites sont centralisées dans une base de CV bien organisée. Cela facilite la recherche de candidats via des filtres avancés et améliore l’exploitation des données à long terme.3°) Un processus standardisé et objectifEn automatisant l’analyse, le Parsing élimine certains biais humains et garantit une évaluation initiale homogène des candidatures. Un système de scoring peut ensuite être utilisé pour classer les candidats en fonction de leur adéquation avec le poste.4°) Une amélioration de l’expérience candidat Les candidats n’ont qu’à télécharger leur CV (docx, PDF, etc.). Ils n’ont même pas besoin de remplir des formulaires complexes. Cela réduit les frictions et améliore leur perception de la marque employeur de l’agence d’intérim.Au final, cette réduction du temps passé à trier des candidatures pour un même poste peut être employé pour des tâches stratégiques.>> Lire aussi : De la donnée passive à la performance : comment Enso, avec sa solution clicNwork, réinvente le recrutement en intérim grâce à l’IA
Les limites et défis du Parsing CV
Et ces limites incarnent parfaitement l’avertissement, très à la mode chez les professionnels de tous secteurs : « l’IA ne peut pas remplacer le savoir-faire humain ».1°) Une précision variable Les CV originaux et créatifs (avec des graphiques complexes ou des tableaux) pourraient poser des problèmes à un Parseur. Cela peut entraîner des erreurs ou des omissions dans l’extraction des données.2°) Des coûts et des besoins techniques Mettre en place un Parseur efficace demande un budget. Aussi, des mises à jour régulières sont nécessaires. Elles aident à garder la précision avec les nouveaux formats et styles de CV.3°) Une validation humaine sera toujours nécessaire Si le Parsing offre une première analyse, il ne remplace pas l’expertise d’un recruteur. Un contrôle humain reste indispensable pour confirmer les correspondances et identifier des atouts moins visibles dans les données.4°) Une dépendance à la technologie En cas de panne ou d’erreur, les agences peuvent se retrouver paralysées. Cela est d’autant plus critique dans un secteur où les délais sont souvent très serrés.Le Parsing CV est une avancée technologique. Cependant, ses limites techniques et son besoin d’un complément humain montrent qu’il ne s’agit pas d’une solution autonome ! Son succès repose sur une intégration équilibrée entre la technologie et l’expertise humaine.>> Vous êtes à la recherche d'une solution de Parsing CV innovante ? Découvrez notre ATS-CRM candidat 360°."
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string(48) "Parsing CV : définition, bénéfices et limites"
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string(10820) "Créée il y a cinq ans, Proxima Intérim est une agence de travail temporaire et de recrutement spécialisée dans les métiers de la construction, des travaux publics et de l’environnement. Installée dans le Var, l’agence accompagne aujourd’hui l’ensemble des entreprises locales de ces secteurs, avec un développement en cours dans les Alpes-Maritimes.
Proxima Intérim dispose également de son propre centre de formation, l’ISTYA, situé à Fréjus et dédié aux métiers des travaux publics : un atout stratégique pour former les talents de demain et recruter plus vite.
Depuis sa création, la société enregistre une croissance soutenue, entre 30 et 40 % par an, pour atteindre plus de 5 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2025, et jusqu’à 115 intérimaires délégués par mois à l’agence de Saint-Raphaël.
À la tête de l’entreprise, Thibaut Astolfi pilote la stratégie, l’ouverture de nouvelles agences, la vision long terme et les projets de valorisation sociale.
« Notre ambition, c’est aussi de redistribuer la valeur créée. Récompenser nos salariés permanents qui donnent tout, mais aussi nos intérimaires, car c’est leur travail qui nous permet de construire cette croissance », explique-t-il.
À ses côtés, Audrey Deniau, Assistante d’agence arrivée en juin 2023, gère l’ensemble de l’opérationnel administratif : dossiers des salariés, paie, formation, mutuelle, déclarations, etc.
C’est dans un contexte de développement rapide, et avec un niveau d’exigence élevé sur la fiabilité administrative, que la société a décidé de changer de solution de gestion intérim, et d’adopter Enso en 2024. Explications dans cet article.
Ce qui a conduit Proxima Intérim à ne plus utiliser leur précédent logiciel
Au démarrage de Proxima Intérim, Thibaut Astolfi a utilisé CILEA pendant quelques mois avant de se tourner vers une solution plus adaptée à la croissance de son entreprise. Mais au fil des mois, plusieurs difficultés sont apparues, entraînant une perte de confiance.
Un service client peu réactif et un manque d’expertise métier
« Le service client n’était pas au niveau : pas réactif et, surtout, j’avais l’impression d’apprendre aux consultants leur métier », explique le Directeur Général.
Pour une agence en plein développement, la sécurité juridique et la fiabilité des déclarations sont essentielles. Or, Proxima Intérim rencontrait des erreurs critiques, notamment sur la paie, les congés payés ou des paramétrages mal configurés par l’éditeur.
« Je n’étais pas sereine. À chaque manipulation, je doutais : est-ce que c’est juste ? Et quand je posais une question au support, je n’avais pas forcément de réponse pertinente », confie Audrey Deniau.
Un sentiment d’insécurité juridique et financière
Ces erreurs répétées auraient pu conduire Proxima Intérim à payer trop ses salariés, ou à être exposé à des contrôles défavorables.
« Si Audrey n’avait pas identifié toutes les anomalies, nous serions restés avec des erreurs complètement inadmissibles », constate Thibaut Astolfi.
Après de nombreux tickets restés sans réponse, et une collaboration devenue trop incertaine, il décide de chercher une alternative.
Pourquoi Proxima Intérim a adopté Enso
Pour choisir une nouvelle solution, Thibaut Astolfi se tourne vers ses pairs : « En discutant avec mes confrères, beaucoup étaient déjà sur la Suite Enso, et leurs retours étaient très bons. Cela m’a conforté dans l’idée d’une solution fiable et adaptée aux structures en croissance. »
Autre élément décisif : Séverine Gibot, Directrice d’Agence chez Proxima Intérim, avait déjà utilisé Enso lors d’une précédente expérience professionnelle.
« Elle maîtrisait Enso et trouvait la Suite très pratique. Cela a clairement pesé dans ma décision. »
Un déploiement fluide et une formation de qualité
La migration des données depuis leur ancien outil vers Enso s’est globalement bien déroulée.
« L’intégration s’est plutôt bien passée. Il y a eu quelques petits couacs, mais rien de grave et tout a été résolu très rapidement », résume le Directeur Général.
Par ailleurs, contrairement au précédent déploiement, réalisé entièrement à distance, la mise en place de la Suite Enso a été assurée majoritairement en présentiel.
« Les formateurs d’Enso étaient très compétents. C’était vraiment satisfaisant. »
Les différences qui ont changé le quotidien de Proxima Intérim
Une interface plus intuitive pour l’opérationnel
Dès les premiers jours, Audrey Deniau a remarqué une différence entre les deux environnements : « Sur l’ancienne plateforme, j’avais l’impression d’être sur un vieux logiciel. L’ergonomie était compliquée. Je préfère l’interface d’Enso, qui est plus claire. »
Enso apporte un environnement visuellement plus cohérent pour les opérationnels. Ainsi, l’équipe de Thibaut Astolfi a gagné en confort, en rapidité et en visibilité sur chaque étape du cycle intérim.
Une gestion de la paie plus fiable
La paie est un sujet sensible, où l’erreur n’est pas permise.
Sur leur solution précédente, les déclarations pouvaient générer des anomalies difficiles à comprendre, notamment des erreurs sur les assiettes qui créaient des messages bloquants si les montants n’étaient pas ajustés manuellement.
« J’avais souvent des erreurs sur les DSN, des montants d’assiette qui n’étaient pas bien déclarés… J’ai fini par connaître la DSN par cœur, mais au bout d’un moment, on veut juste ne plus avoir d’erreur », déclare Thibaut Astolfi.
Sur Enso, les messages sont explicites, les corrections faciles à identifier, et l’ensemble du processus se déroule de manière beaucoup plus structurée : « Je comprends parfaitement les messages et les corrections à effectuer. La procédure est simple », souligne l’Assistante d’agence.
Enso offre également davantage d’indicateurs, de suivi, et de visibilité globale sur la gestion de la paie, ce qui sécurise l’ensemble du processus et limite les corrections manuelles.
Un gain de temps sur la création des cartes BTP
C’est l’un des points les plus marquants pour Audrey Deniau.
Sur l’outil utilisé auparavant, la création des cartes BTP nécessitait de tout ressaisir manuellementsur la plateforme externe. Une procédure longue, répétitive, sans possibilité d’automatisation.
« Je ne pouvais pas extraire des fichiers zippés avec l’ensemble des informations et les déposer simplement sur le portail officiel. Pour créer une carte BTP, je devais donc me connecter sur la plateforme, et ressaisir toutes les informations manuellement, intérimaire par intérimaire. Cela me prenait plus d’une heure par mois », se rappelle-t-elle.
SurEnso, cette étape est automatisée.
« Dès qu’un contrat est créé sur Enso et que la personne n’a pas encore de carte BTP, j’ai simplement à cliquer sur un bouton : le fichier se génère automatiquement, et je n’ai plus qu’à le déposer sur le portail officiel. Cela me prend 15 minutes par mois. »
Des déclarations plus fluides : arrêts maladie, congés payés, accidents du travail, mutuelle
Enso facilite la gestion de situations administratives complexes, notamment grâce à des liens automatiques entre les relevés d’heures, les déclarations et les flux sortants.
Pour Proxima Intérim, cela représente un vrai soulagement :
Les arrêts maladie et les accidents du travail sont plus simples à déclarer et à suivre,
Les absences sont mieux liées aux heures travaillées,
Les retours d’information sont plus clairs.
« Pour la mutuelle, c’est beaucoup plus simple sur Enso. Les déclarations et les flux vers la CSI se font automatiquement. Sur notre ancien logiciel, la procédure était longue et demandait de nombreuses vérifications. Aujourd’hui, il me suffit de cliquer sur un bouton : c’est beaucoup plus rapide », explique Audrey Deniau.
Ces améliorations cumulées réduisent les frictions quotidiennes et offrent une meilleure maîtrise de l’administratif.
Un accompagnement plus expert et réactif
Pour Proxima Intérim, la qualité de l’accompagnement est un critère crucial.
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